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En Europe, des emplois tu retrouveras !

La mondialisation et l’arrivée de nouvelles puissances économiques sur le devant de la scène a considérablement modifié la géographie des échanges commerciaux. L’Union européenne, quant à elle, doit faire face à une crise économique, sociale et industrielle. La réponse à cette crise se résume à des mesures restreintes comme la relance de la consommation (sans prendre en compte l’impact sur l’environnement) et un élargissement de la concurrence entre les agents économiques. Ces mesures sont clairement insuffisantes !

Pour sortir de la crise et permettre à l’Union européenne de penser sur le long terme en matière économique et industrielle, la Fédération des Etudiants Libéraux propose :

  • Une réelle réindustrialisation de l’Union européenne parce que cette mesure offre plus d’assurance et une plus grande stabilité sur le plan économique et social pour les Européens. L’Europe a le plus vieux savoir-faire industriel au monde mais il disparaît au profit des puissances émergentes.
    Adapter les industries vieillissantes à la société actuelle.

    Pour répondre à ce défi, il s’agira essentiellement d’adapter nos industries vieillissantes (par exemple, l’automobile) à la société actuelle (pour reprendre l’exemple, au travers d’une société économe en transport). Ceci ouvre la voie aux nouvelles technologies au progrès (dans l’exemple de l’automobile, citons les voitures électriques, hybrides) et permet de se faire une place sur les nouveaux marchés (nanotechnologies, énergies vertes,…) dominés par les pays concurrents. L’innovation européenne mérite d’être valorisée !

  • Une harmonisation des droits du travail, du droit fiscal entre les Etats membres de l’UE pour permettre un partenariat plus efficace et couper court au trust de concurrence entre entreprises européennes. La politique intérieure de l’Union européenne ne lui permet plus de faire face à cette concurrence mondiale mais elle ajoute en plus une concurrence à outrance au sein de sa propre zone d’influence. L’Union européenne se doit de parler d’une seule voix en matière industrielle ;
  • Une protection accrue des droits de propriété intellectuelle et au-delà, les secrets d’affaire ainsi qu’une non-divulgation des résultats, publications et données de recherche cofinancées par l’Union européenne (comme le voulait initialement la Commission) afin d’augmenter drastiquement le développement et l’innovation « made in EU » ;

Valorisation de l’innovation : un défi à relever pour l’UE !

  • Une libre concurrence mais pas à n’importe quel prix ! Une harmonisation progressive des normes environnementales et sociales sur le plan international est nécessaire pour que les économies émergentes amorcent ce changement sans qu’il ne soit trop brutal. La situation en l’état est injuste socialement, dangereuse pour l’environnement et injustifiable économiquement car les théories basées sur les avantages comparatifs n’ont de sens qu’en concurrence parfaite. Or, si les entreprises ont des normes différentes à respecter elles ne sont, dès lors, plus en concurrence parfaite !